Mercredi, 10h00. Il me prend une envie de Pâtes fraiches aux épinards. Ça tombe bien, il n’y a pas de restes dans le frigo pour le déjeuner.
Par contre des épinards à foison, qui ne demandent qu’à être mangés ça oui. Ok, elle est où cette machine à pâtes que je n’ai pas sorti des placards depuis 4 ans ? Enfin si, elle a vu du pays avec nos 2 déménagements, mais tâter du pâton, ah ça non ma bonne dame. Tiens, en fait le carton n’était pas remisé à la cave, il est juste là, à portée de mains. Une aubaine Ghislaine.
Bon, ça devrait se faire tout seul. Je colle quand même les pitous devant leur machine à pâtes -à modeler-. Je garde un œil sur leurs bricolages et ferme l’autre devant la montagne de miettes qu’ils arrivent à disperser en si peu de temps. Épinards tchek, pâton tchek, vaisselle tchek, pétard ça va vachement plus vite que ce que j’imaginais. J’suis large en fait.
« Vous voulez voir les pâtes qui sortent de la machine ? ». « Ouiiii », « nooon ». Mini-Châtaigne trépigne devant la machine qui avale doucement les petites boules de pâte. 11h20 « Ça y est ça sort ! ». Allez, c’est parti mon kiki. Tiens, ma pâte à l’air d’être un peu collante. J’aurais peut-être mieux fait de choisir des macaronis plutôt que des bucatinis #lideedusiecle. La nana qui aime bien se compliquer la vie.
11h22. « Je peux faire ? Je peux monter sur le tabouret ? Pourquoi ça colle ? Pourquoi ça va pas plus vite ? Je peux monter sur le tabouret ? Pitou ! y a les pâtes qui sortent ! Je peux monter sur le tabouret ? Pourquoi tu mets de la farine ? » Maman est un peu sur les nerfs, parce que de toute évidence, elle n’a pas mis assez de farine dans sa pâte à pâtes. Je tente de sauver les meubles tant bien que mal parce que la recette, il n’y en a qu’une c’est bien celle-là.
11h45. Quoi ? 11h45 ? Il reste un chouïa de pâte au fond de la machine, tant pis. Il y en a bien assez pour nous trois. Ma patience est à bout. Hop hop hop, de l’eau dans la casserole et je lance la cuisson qui elle, est carrément rapide. Je goutte. Oh yeah ! Trop bon ! Moelleuses, rebondies, savoureuses, c’est des pâtes de compet’ !
La morale de l’histoire ? Les pâtes ça se réussit pas du 1er coup. Esthétiquement parlant. Par contre niveau goût, ça déchire. Donc même si clairement on est sur de bucatini ultra artisanal chez moi, promis, tu vas pas regretter de passer un peu de temps en cuisine. Essaie d’embaucher Jocelyne, ça ira plus vite ;)
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